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Lien trés intéressant sur la famille du Prophete Mouhamed

Mouhamed (psl) : SA GENEALOGIE, SA NAISSANCE ET SA VIE AVANT LA REVELATION

Noble descendance
      C’est la plus noble créature d’Allah, le meilleur des messagers et le sceau des Prophètes, Mohammed Ibn Abdallah Ibn Abdelmottalib Ibn Hachim Ibn abd manaf Ibn Koucay Ibn Kilab Ibn Mourrah Ibn Ka’ba Ibn Lou-ay Ibn Ghâlib Ibn Fihr Ibn Malick Ibn An-nadhir Ibn Kinanah Ibn Khouzaimah Ibn Moudrikah Ibn Ilyas  Ibn Modhar Ibn Nizar Ibn ma’ad Ibn Adnan.
Adnan est de la progéniture d Ismaël Ibn Ibrahim, bénis soient-ils.

Quant à sa mère, c’est la dénommée Amma Bint Wahb Ibn Abd Manaf Ibn Zohra Ibn Kilab.

Sa tribu
            Le Prophète (psl) est de tribu de Coreich connue pour sa noblesse. Coreich est le surnom de Fihr Ibn Malek ou d’Annadhir Ibn Kinana.

Tous les dignitaires de cette tribu étaient des chefs et des nobles à leur époque.

            Koucay se distingua par des qualités exceptionnelles. Il fut le premier Coreichite à présider au sort de la noble Ka’ba, demeure d’Allah. C’est lui qui se chargea de faire descendre Coreich dans la vallée de Makka et de la loger au centre du site sacrée alors qu’elle habitait les banlieues était dispersée parmi les autres tribus. Il fut le premier à fonder « Sikaya » (charge consistant à donner à boire pèlerins). Il construisit un salon au nord de la Ka’ba baptisé « Dar Annadwa », lieu de réunion. Ce fut le conseil consultatif de Coreich et le centre de leurs activités sociales. Aucun mariage et aucune décision importante ne pouvaient être conclus en dehors de ce siège. Koucay détenait l’étendard « Alliwa »  et était commandant en chef du clan. Aucune guerre n’était décidée sans son consentement. Il était généreux, sage et maitre incontesté parmi les siens.

Famille du Prophète

            Sa famille, prière et salut d’Allah sur elle, était qualifiée de Hachémite, en référence à son second grand- père Hachim qui hérita de Koucay les charges consistant à fournir de l’eau potable aux pèlerins : « Sikaya » et de subvenir à leurs besoins : « Rifada ». Son frère Almottalib hérita de ces deux postes puis ce fut le tour des fils de Hachim. Cela se perpétua jusqu’à l’avènement de l’Islam.

            Abdelmottalib fut le plus illustre des fils de Hachim. Il parvint à une place d’honneur inégalée auparavant. Il fut le seigneur de Coreich. Il était noble, généreux et tous lui obéissaient. Il donnait à manger aux nécessiteux, aux animaux sauvages et aux oiseaux. On le surnommait nourrisseur des gens dans la vallée et des bêtes sauvages et des oiseaux sur les faites des montagnes. Il eut l’honneur de creuser le puits de Zamzam comblé par la tribu de Jourhom lors de son retrait de Makka. Il reçut l’ordre de creuser et sa place lui fut décrite dans le rêve.

            A son époque, eut lieu l’incident de l’Éléphant. Abraha Al-Achram débarqua du Yémen en compagnie d’une force de soixante milles soldats abyssins appuyés par quelques éléphants pour démolir la Ka’ba. En arrivant dans la vallée « Mou’hassir »située entre Mouzdalifah et Mina  et au moment où ils s’apprêtaient à envahir Makka, les abyssins furent bombardés par des oiseaux, par volées, qui leur lancèrent des pierres d’argile qui les redirent semblables à une paille mâchée. Cet évènement eut lieu au moins deux mois avant la naissance du prophète (psl).

            Abdallah, le père du prophète (psl) était le meilleur fils d’Abdelmottalib, le plus probe et le plus chéri par son père.
           
            Abdelmottalib choisit Amma Bint Wahb pour en faire l’épouse d’Abdallah. Amma était la plus noble des femmes de Coreich. Son père Wahb de bonne descendance était le maitre incontesté de Baní Zohra.

Les fiançailles et les mariages furent achevés et Abdallah épousa, à Makka, Amma qui devint enceinte du futur messager d’Allah (psl).

            Quelques temps après, Abdelmottalib envoya son fils à Médine ou au Cham (Syrie, Liban, Jordannie, Palestine) pour faire du commerce. Abdallah mourut à Médine avant la naissance du Prophète (psl) conformément à la version authentique.

Naissance

            Le messager d’Allah (psl) naquit un lundi matin, le ou 9, selon d’autres versions le 12 du mois Radiy Al-Awal, l’année de l’éléphant. La première date est la plus authentique et la seconde la plus célèbre. Elle correspond au 22 avril 571 A.D.

            A sa naissance, son grand-père Abdelmottalib vint, souriant et réjoui de l’évènement. Il prit le bébé et l’amena à l’intérieur de la Ka’ba où il rendit hommage à Dieu pour son bienfait. Il l’appela Mohammed (le loué) espérant qu’il le soit. Il égorgea un mouton à cette occasion. Le septième jour, il le fit circonscrire et donna à manger aux gens comme était la tradition chez les arabes.

            Oum Ayman : Barakah l’éthiopienne, esclave affranchie par Abdallah (le père du prophète (psl)) lui fut désignée comme nourrice. Elle resta en vie jusqu’à l’avènement de l’Islam qu’elle adopta. Elle immigra et mourut cinq ou six mois après le décès du Prophète (psl).

Allaitement

            La première femme qui lui donna la tétée après sa mère fut Thouwaïbah, esclave d’Abou Lahab, son oncle, qui l’allaita avec son fils le dénommé Masrouq. Elle donna avant lui la tétée à son oncle Hamza Ibn Abdelmottalib et après lui à Abou Salama Ibn Abdel- assad Al-Makhzoumi. Les deux sont donc ses frères de lait.

Chez Bani Sa’ ad   
            Les arabes avaient l’habitude de chercher pour les nouveau-nés des nourrices dans la campagne afin de les immuniser contre les maladies des citadins jusqu’à ce qu’ils grandissent et pour leur permettre de se perfectionner dans la langue arabe depuis leur bas-âge.
            Allah voulut que des femmes de Bani Sa’ ad Ibn Bakr Ibn Hawâzin vinrent chercher des enfants à nourrir. On leur présentera toutes le Prophète mais elles refusèrent de le nourrir parce qu’il était orphelin. L’une d’entre elles, Halimah Bint Abi Thouaib consentit de le prendre en charge faute d’autres bébés plus nantis. Elle en fit si comblée que les autres nourrices l’envièrent. Son ânesse qui était très lente devança toutes les autres bêtes. Halimah elle-même et sa chamelle qui étaient à court de lait en eurent les mamelles pleines. Ses moutons qui étaient, en période de sécheresse, revenaient les ventres pleins de fourrage et les mamelles chargées de lait. 

Toujours chez Bani Sa’ ad après l’allaitement

             Halimah emmenait le Prophète voir sa mère et sa famille tous les six mois, puis elle le prenait avec elle à la campagne dans la tribu de Bani Sa’ ad. Une fois la période de l’allaitement achevée, elle le sevra et le prit chez sa mère. Mais, vu les bienfaits dont il était l’origine, elle insista auprès de sa mère pour le lui laisser jusqu’à ce qu’il grandisse. Elle craignait aussi qu’il ne soit atteint par  l’épidémie mecquoise.
            La mère du Prophète accepta. Halimah revint chez elle heureuse et satisfaite. Le Prophète demeurait encore chez elle deux années supplémentaires. Mais un étrange incident survint, qui incita Halimah et son mari à rendre le garçon à sa mère. L’incident était l’incision de la poitrine du Prophète. En voici les faits :

Incision de la poitrine

            Anas Ibn Malek, qu’il soit agréé par Allah, raconta que l’archange Gabriel vint, alors que le Prophète jouait avec les garçons. Il le prit, le jeta et lui pratiqua une incision dans la poitrine. Il en extrait le cœur, d’où il retira un caillot de sang disant : « c’est la part du diable en la personne ». Il lava ensuite le cœur dans un récipient en or avec de l’eau de Zamzam, puis il le referma et le remit à sa place.  
Auprès de sa tendre mère
            Le Prophète revint après cet incident à Makka où il demeurait chez sa mère et parmi sa famille environ deux ans. Sa mère l’emmena ensuite à Médine où se trouvait la tombe de son père et où habitaient les oncles de son grand-père Bani Adiy Ibn Annajar. Son beau-père Abdelmottalib et sa bonne Oum Ayman étaient avec elle. Elle y demeurait un mois puis rebroussa chemin. Elle tomba malade en route et en mourut à Al-Abwâ, à mi-chemin ente Makka et Médine. Elle fut enterrée sur place.
Auprès de son bon grand-père
            Son grand-père qui ressentait le dur impact de la nouvelle catastrophe ramena le Prophète à Makka. Il le prit en affection plus que tous ses autres enfants. Il avait de l’estime pour lui et le plaçait toujours avant ses propres fils. Il était très généreux avec lui et lui permettait de s’asseoir sur son lit, honneur qui lui était réservé en exclusivité. Il lui caressait le dos et s’égayait de ce qu’il faisait. Il croyait qu’un avenir grandiose l’attendait. Mais il mourut deux ans plus tard alors que le Prophète avait huit ans, deux mois et dix jours.
Auprès de son oncle affectueux
             Son oncle Abou Tâlib devint son tuteur il était de toute tendresse et affection pour lui. Comme il vivait dans le besoin, Allah bénit le peu qu’il possédait au point que la nourriture destinée à une seule personne suffisait à toute la famille.
Le Messager d’Allah était l’exemple même de la sobriété et de la patience. Il se contentait de ce qu’Allah lui répartissait.
Voyage à Châm et le moine Bahyrah
             Abou Tâlib décida de partir dans la caravane de Coreich pour faire du commerce à Châm. Le Prophète avait alors douze ans. On disait plutôt qu’il avait douze ans, deux mois et dix jours. Le Messager d’Allah ne put admettre de vivre loin de son oncle qui accepta enfin, de le prendre avec lui.
Quand la caravane descendit à proximité de Bosra, aux frontières de Châm, le moine Bahyrah, haut placé dans la hiérarchie des moines chrétiens, s’infiltra parmi les voyageurs. En parvenant auprès du Prophète, il lui prit la main et dit : « voici le maître de l’univers, le Messager de l’univers. C’est lui qu’Allah enverra pour le salut de l’univers ».
Guerre d’al-Foujjar
             A l’âge de 20 ans, le Prophète assista à la guerre d’Al-Foujjar qui se déroula dans le marché d’Oukadh entre les tribus de Coreich et de Kinâna d’un côté et celles de Qays Aylan de l’autre côté.
Le conflit était d’une violence inouïe. Plusieurs trouvèrent la mort dans les deux camps. Ils convinrent par la suite de compter le nombre des victimes dans les deux camps. Ceux dont les victimes sont plus sont plus nombreuses devaient recevoir le prix du sang pour leurs morts supplémentaires. Ils acceptèrent la trêve et mirent fin à leurs hostilités.
Au cours de  ce conflit, le Messager d’ Allah prépara les flèches à décocher pour ses oncles.
Tâches de la vie
            Tout le monde sait que le Prophète (psl) naquit orphelin, grandit sous la garde de son grand-père, puis de son oncle et qu’il n’hérita rien de son père. En parvenant à l’âge de travail, il fit paitre des moutons avec ses frères de lait du clan Bani Sa’ ad. En revenant à Makka, il en fit de même pour le compte des habitants de Makka contre quelques carats. Le carat est un simple pourcentage du dinar, à savoir le dixième ou le tiers de sa valeur, ce qui équivaut à environ dix riyals à nos jours.

            Etre berger était la profession de tous les Prophètes durant leur jeunesse.

            Après avoir bien grandi, le Prophète (psl) devait avoir fait du commerce. On raconta qu’il était partenaire de Sa-ibUbn Abi Sa-ib et qu’il était le meilleur des partenaires, juste et honnête.

            Le Prophète (psl) s’était fait connaître, dans toutes ses transactions, par son honnêteté, sa sincérité et sa probité. Et c’était sa devise dans tous les domaines de la vie au point qu’il fut surnommé « L’Honnête ».

Départ pour le Cham et commerce avec les fonds de Khadija.
           
Khadija Bint Khouayled, qu’elle soit agréée par Allah, était parmi les femmes les plus nobles et les plus riches de Coreich. Elle remaittait ses biens aux commerçants pour les fructifier en contre partie d’un salaire. Après avoir entendu parler du Prophète (psl), elle lui proposa de partir pour le Cham pour faire du commerce avec ses fonds et de lui donner, en échange, un bénéfice plus important quelle ne le faisait avec autrui. Le Messager d’Allah (psl partit pour le Cham avec le garçon de Khadija, « Maysara ». Il vendit, acheta et fit fortune. Les fonds de Khadija furent fructifiés sans pareil. Le Prophète (psl) revint à Makka et rendit l’argent en toute honnêteté.

Mariage avec Khadija

            Khadija fut éblouie par tant d’honnêteté et de bénédiction. Maysara lui raconta les bonnes mœurs et la noblesse de caractère du prophète (psl). Khadija trouva en lui le conjoint exemplaire. Elle lui envoya l’une de ses amies pour lui proposer le mariage. Le Prophète (psl) accepta. L’oncle de Khadija la lui donna en mariage.

            Cet heureux évènement se déroula deux mois et quelques jours après le retour du prophète (psl) de Cham. Il avait à cette époque 25 ans alors que Khadija en avait, selon la version authentique, 40. On disait également qu’elle avait 23ans ou qu’elle était âgée différemment. Elle était mariée auparavant à Atik Ibn Ayih Al Makhzoumi. Après son décès, elle épousa Abou Hala At-taimi qui mourut lui aussi après qu’ils eurent un enfant. Les dignitaires du Coreich insistèrent pour avoir sa main, mais elle déclina leur offre jusqu’à ce que le Messager d’Allah (psl) lui plut et qu’elle le prit en mariage. Elle en fut si comblée que tous l’envièrent.

            Khadija fut la première femme du prophète (psl). Il n’épousa pas d’autre femme de son vivant, et tous ses enfants étaient d’elle à part Ibrahim qui était de Maria la copte.
  
Ses enfants de Khadija

        Ce sont Al-Kacim, Zainab, Roukhaya, puis oum Kaltoum, Fatima et Abdallah. On disait autrement quant à leur nombre et à leur ordre. Tous les garçons moururent très jeunes alors que les filles parvinrent à l’époque de la prophétie. Elles adoptèrent l’islam et immigrèrent. Elles furent décèdées avant le Prophète (psl) à part Fatima, qu’elle soit agréée par Allah, qui vécut, six mois après son père.   

Construction de la  Ka’ba et l’arbitrage

            Quand le Prophète (psl) avait 35 ans, un violent torrent fissura les murs de la Ka’ba qui était en piètre état à cause d’un incendie qui l’avait affectée auparavant. Coreich était contrainte de la rebâtir mais elle craignait le châtiment de Dieu pour sa démolition.

            Al-Walid Ibn Al Moughirah les rassura en leur disant que Dieu ne châtiait  pas les bienfaiteurs. Il commença l’opération de démolition et aux autres de le suivre jusqu’à ce qu’ils atteignirent les fondements d’Abraham.
Ils commencèrent les travaux de construction après avoir réservé pour chaque tribu une partie de la demeure.
Les dignitaires portaient les pierres sur leurs épaules. Le Prophète (psl) et son oncle Al-Abbas faisaient partie des ouvriers.
Quand la construction atteignit le niveau de la pierre noire, chaque chef de tribu se réserver l’honneur de la déposer à sa place. Ils se divisèrent. Le différend se poursuit pendant quatre ou cinq jours et faillit tourner à une guerre sanglante dans l’enceinte du Haram.
Mais fort heureusement Abou Oumaya Ibn Al-Moughirah Al-Makhzoumi parvint à y mettre fin grâce à sa sagesse. Il était le plus  âgé de Coreich. Il leur proposa l’arbitrage du premier venu du côté de la porte de la mosquée. Ils acceptèrent tous la proposition.
    Allah voulut que le premier venu après cette décision fut le Messager d’Allah (psl).En le voyant, ils s’écrièrent : « Voila l’Honnête, nous l’acceptons. Voila Mouhamed ». Arrivé jusqu’au groupe, on le mit au courant de l’accord. Il prit une cape dans laquelle il mit la Pierre Noire. Il demanda à chacun d’entre-deux de tenir le vêtement d’un bout et de le porter. En parvenant au niveau souhaité, le Prophète prit la Pierre Noire entre ses mains et le mit à sa place. Et ce fut là, une solution sage qui reçut l’approbation de tout le monde.
Conduite du Prophète (psl) avant la révélation
             Le Prophète était raisonnable, perspicace et probe depuis sa plus tendre jeunesse. Il  cumulait depuis son plus bas âge toutes les qualités et les nobles valeurs incarnant la bonne conduite et la haute moralité. Il était connu  par sa sincérité, son honnêteté, sa virilité et son esprit chevaleresque, son courage, son équité, sa sagesse, sa probité, son abstinence, sa sobriété, son indulgence, sa patience, sa gratitude, sa discrétion, sa fidélité, sa modestie et sa loyauté.
   Ses relations avec ses proches étaient intimes. Il aidait les gens dans le besoin, était généreux avec ses hôtes et tendait la main à ce qui étaient touchés par les malheurs de tous les jours.
   Allah l’avait comblé de sa gratitude et lui avait fait haïr les mythes auxquels les hommes de sa tribu croyaient. Il exécrait le vin et les passe-temps au point qu’il n’assista jamais aux spectacles de divertissement  et ne fréquentait nullement les clubs de distractions où s’amusaient et se rencontraient les jeunes de l’époque.

PROPHETIE-PRECHE_EPREUVE

Signe précurseurs de la prophétie et du bonheur
A l’approche de la révélation, le Prophète (psl) commença par s’isoler dans la caverne de Hirâ. Al’ âge de 40 ans, les prémisses de la prophétie commencèrent à apparaître. Il commença par voir des rêves qui se réalisaient tels qu’ils les avaient vus. Il voyait de la lumière et entendait des voix surnaturelles. Il disait : « Je connaissais de près, à Makka une pierre qui me saluait avant la révélation ».
Début de la prophétie et révélation
A l’âge de 41 ans et au moment où il était en retraite pieuse dans la caverne de Hirâ au mois de Ramadan et alors qu’il adorait et se rappelait Allah, l’archange Gabriel descendit avec la prophétie et la révélation. Aïcha, qu’elle soit agréée par Allah, raconta que le Prophète (psl) commença par voir des rêves véridiques dans ses songes puis il trouva plaisir à s’isoler. Il demeurait en retraite pieuse à Hirâ où l’archange Gabriel vint le voir un jour. Il lui dit : « Lis ». Il répondit : « Je suis analphabète ». L’archange lui couvrit la tête à deux reprises puis il dit : « Lis ». Et le Prophète (psl) de répondre : « Je suis analphabète ».Il lui couvrit la tête pour la seconde fois et lui dit :
«Lis, au nom de Ton Seigneur qui a créé, qui a créé l’homme d’un caillot de sang. Lis, Ton Seigneur est le Très  Noble, qui a enseignait par la plume (le qalam), a enseignait à l’homme  ce qu’il ne savait pas » (96/1-5).
  La révélation cessa pour une période avant de reprendre avec la parole divine : « O, toi (Mouhamed) ! Le revêtu d’une cape ! Lève-toi et avertis. Et Ton Seigneur célèbre la grandeur. Et tes vêtements, purifient-les et de tous péchés, écarte-toi. Et ne donnes pas dans le but de recevoir d’avantage. Et pour Ton Seigneur, endure » (74/1-5)
  Khadija qui assista à tous ces événements, embrassa, la première, la nouvelle religion
   Le Prophète (psl) se pressa au près de son ami intime Abou Bakr Assidik, qu’il soit agrée par Allah, pour le mettre en courant. Celui-ci se convertit sans aucune hésitation. Il fut le premier homme à embrasser l’Islam. Il avait deux ans de moins que le Prophète (psl) l’ami de longue date.
   Ali Ibn Abi Tâlib, qu’il soit agréé par Allah, était également parmi ceux  qui ont cru au Prophète qui était d’ailleurs son tuteur. Ali habitait chez le Prophète (psl) qui le nourrissait, lui  donnait à boire et subvenait à tous ses besoins. Car une disette avait frappée Coreich. Abou Tâlib était dans le besoin et avait beaucoup d’enfants. Al Abbas prit la garde de son fils Jaafar  et le Prophète (psl) se confia Ali qu’il traitait comme son fils. Du temps de la révélation, il avait atteint l’âge de la puberté. On disait qu’il avait 10 ans. Ali suivait partout le Prophète (psl). Quand il l’appela à l’Islam, il accepta, devenant ainsi le premier garçon à embrasser la nouvelle foi.
   Zeid, Ibn Hâritha, Ibn Courahbîl, Al-Kalbi fut aussi parmi les pionniers de l’Islam.
Ces quatre avaient embrassé la religion le même jour, à savoir le jour où le Messager d’Allah (psl) avait été avisé d’avertir et d’appeler à Allah. On disait également que chacun de ses quatre futs le premier à adopter la nouvelle fois.
Abou Bakr, qu’il soit agréé par Allah, s’activa dans la propagation de la foi et devint le bras droit du Prophète (psl). Il était vertueux, sympathique et généreux. Il appela à l’Islam Azzoubeir Ibn Al-Awâm Al-Açadi, Abderrahmane Ibn Awf Al-Zohri, Sa’ ad Ibn Abi Wakas Al-Zohri et Talhah Ibn Obeïd Allah At-taimi, et il leur expliqua les vertus de la nouvelle religion. Il les emmena auprès du Prophète (psl) chez qui ils consentirent de devenir musulmans.
    Les gens, hommes et femmes, issus de diverses fractions de Coreich et d’autres tribus, embrassèrent l’Islam.
Culte et éducation des croyants
            La révélation se succéda après les premiers versets d’Al-Moudathir. On dit que le sourate « Al Fatiha » :l’ouverture,  qui englobe tous les objectifs majeurs du Coran et de l’Islam, a été révélée juste après.
  Le premier culte imposé par le Prophète (psl) fut la première, de l’ordre de deux génuflexions (Rak’ahs) le matin et deux autres le soir.
   L’archange Gabriel en rapporta la révélation et enseigna les ablutions de l’office de la prière.
   La pureté complète devint l’emblème des croyants. Les ablutions précèdent ainsi la prière. La Fatiha constitue la base même de cet office. La louange et l’exaltation d’Allah en constituent la charpente.
La prière devint le culte des croyants. Ils la célébraient dans des endroits isolés, loin du regard et parfois même dans les vallées et les monts.
 Le Prophète les purifiaient et leur apprenait le Coran et la Sagesse (la Sounnah). Il leur enseigné à avoir le cœur pur, à adopter la haute morale et à être sincère dans leurs transactions. Bref, il les faisait sortir des ténèbres vers la lumière, les guidait vers le chemin droit et leur apprenait à s’attacher à la religion d’Allah et au pacte d’Allah et à se patienter et se maintenir dans cette voie.

   

 Lien trés intéressant sur la famille du Prophete Mouhamed

 

 

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